Sunday, February 22, 2009

Ma sixième entrée du blog: Introduction de l'essai

Il y a presque une année que je suis ici à Palau, à Sardegna, en Italie. J’ai connu à un homme, donc, un garçon qui j’aime bien. Dans ma tête de 12 ans c’est l’amour, mais bien sûr c’est tellement innocent. Je passé la plupart de jours en imaginent toutes les manières qu’il peut me dire qu’il m’aime aussi. Aujourd’hui, lui et moi, nous sommes assis par terre, contre les murs gris de sa maison. Le soleil jete un chaleur sur nos visages. La vallée autours est vivante mais avec une calme pleasante que nous plaît. Il y a des mots qui sortent de sa bouche. «Rebecca, ti voglio bene.» Toute de suite mon coeur sait ce qu’il dit mais ma tête me dit que je dois être sûre avant que je réagis. «Come?» je dis. Mon italien me limite. Que je veux parler parfaitement l’italien! Je veux être sûre de ce qu’il dit sans doute! «Esserá la mia ragazza?» il me dit. Merde! Je ne sais pas ces mots. Nous passons le reste du jour comme ça, comme il y a un de ces murs gris entre nous. Il est ici, juste une petite distance à ma droite mais le sens de ses mots semblent trop loin de moi, dans un autre monde. J’en ai trop et c’est dans ce moment ici que je fais la chose qui change ma vie. Je me promets que je vais aprendre l’italien pour que la prochaine fois je puisse entendre quand un garçon veut me donner son coeur.

Thursday, February 19, 2009

Ma cinquième entrée du blog: Trois événements

Toute ma vie a été changement après changement. C’est la vie d’une fille d’un marin americain. Mais bien sûr il y a quelques événements qui a changé ma vie complètement.

Je partagais les premières quatre années de mon existence avec ma mère et mon père. Était dans la fin de ma quatrième année quand une personne est entrée dans nos vies et m’a volé toute l’attention. Cette personne était mon frère, Christopher, en forme d’un petit paquet de vomi et couches plein de caca. Après ce moment-là je n’étais plus la seule personne qui mes parents aimaient et je devais partager tout. Partout ma vie comme une soeur j’ai eu beaucoup de arguements avec mon frère, comme est normal, mais j’ai eu autant de bons temps avec lui. Aujourd’hui mon frère et moi, nous avons une relation très unique.

Quand quelqu’un démènage c’est un moment très important, mais quand quelqu’un démènage à un autre pays c’est une chose complètement different. Était parfois l’événement le plus influent dans ma vie quand j’ai démènagé à Sardegna. Mon amour pour les cultures et les langues étrangères a développé là.

Les filles passent beaucoup de temps au lycée en s’occupent des garcons. C’est comme une guerre brutale contre la solitude. Moi, je ne m’occupais pas beaucoup de ce sujet. J’étais contente seule mais à le commencement de ma année finale au lycée un homme est entré dans ma vie et a resté là depuis ce moment. Il s’appelle Punit, un homme de vingt ans qui vient de l’Inde. J’ai appris beaucoup de choses à cause de lui. L’hindi, l’hindouisme, le bhangra. Mais la chose la plus importante est l’amour. Maintenant je sais comment le vrai amour se sent.

Tuesday, February 3, 2009

Ma troisième entrée du blog: Un voyage

Quand on pense d’un voyage à Paris, il y a certaines images qui paraissent dans la tête. Images des petits cafés, de la romance, de la cuisine magnifique. On ne pense pas de deux enfants qui se disputent et se battent tout le temps. Mais ce sont les images qui paraissent premièrement dans la tête de ma mère quand elle pense de notre voyage à Paris. J’avais treize ans quand ma famille et moi, nous sommes arrivés à cette ville célèbre. Mon frère était assez petit à l’âge de neuf ans. Lui et moi, nous ne sommes pas encore descendus du tren et nous avions commencé à disputer. “Tu es très stupid,” j’ai dit. “Ferme ta gueule, tu es idiote!” il m’a dit. Nous avons passé par la gare en disputant. Rien ne pouvait pas nous arrêter, même le regard furieux que notre mère a jeté sur nous.

Eventuellement j’ai réalisé où j’étais et j’ai arrêté pour que je pusse observer toutes les choses. Dans la rue j’ai écouté le murmure des gens en parlant une langue un peu étrangère, les bruits des moteurs et le son des machines du espresso en résonnent des cafés. Tous les bâtiments étaient d’une très belle style de architecture avec ses balcons et ses toits gris.

Notre hôtel était dans Montparnasse, le 14e arrondissement. La façade du bâtiment était de bienvenue après une marche trop longue de la gare. Cinq minutes plus tard nous étions dans notre chambre. Tout le monde avait faim. Mes parents s’occupaient d’où nous devions manger quand mon frère et moi, nous avons apercevu, de notre balcon, un Pizza Hut. “Maman, maman! Il y a un Pizza Hut là! S’il te plaaaaait! Nous promettons que nous n’allons pas nous disputer si nous avons un pizza de Pizza Hut!” nous avons dit. Pour nous les grandes villes d’Europe voulaient dire que nous pouvions manger la cuisine americaine, le McDonalds, le KFC, le Pizza Hut. Il semble un peu étrange de manger la cuisine americaine à Paris, mais on doit savoir qu’il est parce que dans le petit village où nous habitions en Italie nous passerions mois après mois sans manger quelque chose americaine. C’est un plaisir pour nous de la manger.

Pendant les jours prochains nous avons visité toutes les sites d’importance, la Tour Eiffel, le Sacre Coeur, le Moulin Rouge, Versailles, le Louvre, le musée d’Orsay. Nous avons vu aussi la fin du Tour de France aux Champs Elysées où Lance Armstrong a gagné son 5e Tour. J’ai passé mon 14e anniversaire là aussi. Pour mon gâteau nous utilisions un grand merengue avec une allumette pour le bougie.

Aujourd’hui je veux retourner à “La Ville-Lumière,” mais bien sûr avec une attitude un peu plus mûr, ou au moins sans mon frère à qui je blame tout. Non, c’est une plaisanterie. Je veux y visiter parce que j’apprécierais la ville plus maintenant à cause de la connaisance que j’ai accumulé pendant les années.